Céramiques
Objets de décoration
Le Grenier de Chine
Meubles anciens chinois
Céramiques
Objets de décoration
Artisanat chinois
------------------------
VANNES
Notre magasin bouge en 2010 !
Retrouvez nous à LARMOR PLAGE
Avec un vaste choix de meubles et d'objets !
Rue Victor Hugo
Parc d'activités Kerhoas
LARMOR PLAGE
Tel 06 07 16 58 90
------------------------
LARMOR PLAGE ( près de la jardinerie LECLERC )
Rue Victor Hugo
Parc d'activités Kerhoas
Tel 06 07 16 58 90
Ouvert le mercredi et samedi de 14h30 à 18h30
OUVERT LE DIMANCHE APRES MIDI
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
Après la scission sino-soviétique, la Chine a commencé à développer son propre programme nucléaire et de systèmes de propulsion pour armes nucléaires. Le programme de lancements de satellites fut une excroissance naturelle de ce projet. Cela résulta en 1970 par le lancement de Dong Fang Hong I, le premier satellite chinois. La Chine devint alors le cinquième pays à avoir lancé indépendamment son satellite.
Un programme spatial habité était en projet depuis les années 1970, avec le Projet 714, qui devait assurer le lancement de la navette Shuguang. Ce projet avorta cependant en raison d'une série de retournements politiques et économiques.
En 1992, le Projet 921 connu actuellement fut autorisé. Le 19 novembre 1999, la navette inhabitée Shenzhou 1 a été lancée, comme premier test du programme. Après trois autres tests. Shenzhou 5 a été lancé le 15 octobre 2003, à l'aide d'une fusée Longue Marche 2F et du taïkonaute (du chinois 太空 taikong, espace) Yang Liwei, faisant de la Chine le troisième pays ayant propulsé un véhicule habité dans l'espace par ses propres moyens. La seconde mission, Shenzhou 6, a été inaugurée avec succès le 12 octobre 2005.
Des observateurs ont estimé que la fusée Longue Marche était calquée sur le modèle russe, Soyouz, ce qui est contesté par les Chinois. Le programme émergent de la RPC a suscité de vives réactions aux États-Unis, où un rapport du Congrès suite au lancement de 2003 observait, "si les motivations les plus immédiates dans ce programme s'avèrent être le prestige politique, les efforts de la Chine vont presque certainement contribuer à améliorer les systèmes spatiaux militaires entre 2010 et 2020." Des échos grinçants ont été émis via la presse indienne, qui ironise sur le déballage d'une "technologie vieille de quarante ans". Parallèlement, le statut des frontières militaires spatiales est complexe et incertain.
Les premières traces d’humanité en Chine remontent à 500 000 ans av. J.C. Du Ve au IIIe siècle av. J.C., la période des Royaumes combattants correspond à une intense vie culturelle grâce à Confucius. En 221-206 avant J.C., la dynastie des Qin fonde le premier empire chinois.
De 206 avant J.C. à 220 est créé l’empire Han des « Fils du Ciel », les Chinois de souche. Gengis Khan met Pékin à sac en 1215. Commence alors la période mongole. En 1368, une insurrection populaire conduit, pour la deuxième fois, à la fondation d’une dynastie, celle des Ming. Les Mandchous s’installent ensuite en Chine avec la dynastie des Qing jusqu’en 1912, date de la création de la première République.
Le communisme arrive alors en Chine. Les Japonais attaquent le pays en 1937 et y resteront jusqu’en 1945. En 1949, Mao Zedong proclame la République populaire de Chine. Il sera à l’origine de l’annexion du Tibet, de la répression des intellectuels et du Grand Bond en avant qui causeront la mort de milliers de personnes. A la mort de Mao en 1976, Deng Xiaoping supprime l’endoctrinement forcé. Tout rentre dans l’ordre jusqu’au Printemps de Pékin en 1989, où la révolte étudiante est brutalement stoppée : l’Occident s’indigne. Le 5 octobre, le prix Nobel de la paix est attribué au Dalaï-Lama, chef spirituel et politique des Tibétains. Deng Xiaoping passe les rênes du pouvoir à Jiang Zemin, ce qui marque l'ouverture de la Chine sur l’extérieur.
De nombreuses religions coexistent en Chine, où les activités religieuses sont réglementées par la loi. Le gouvernement chinois estime qu'il y a environ 100 millions de croyants dans le pays, ce qui représenterait 7,7% de la population. Ce chiffre doit toutefois être nuancé par l'encadrement strict de la pratique religieuse dans le contexte d'une idéologie fondée sur l'athéisme d'État, et sur la notion de religion ou de croyance elle-même, sujette à controverse eu égard en particulier au taoïsme et au bouddhisme.
Eléments représentatifs du Bouddhisme en Chine
La religion est avec la politique le sujet le plus délicat en République Populaire de Chine. Pékin mène une politique de répression contre les sectes et les religions établies : le 29 juillet 2006, le temple protestant non officiel de Dashan a été détruit et plusieurs fidèles et pasteurs ont été arrêtés.
Les principales religions pratiquées en Chine sont : le bouddhisme, l'islam, le catholicisme et le protestantisme, auxquelles peuvent être ajoutées le taoïsme et la religion populaire (deux religions spécifiques à la Chine), le chamanisme, l'Église orthodoxe et le Dongba, qui est une sorte de paganisme lamaïsé, survivance d'une ancienne religion pratiquée par les Naxi, une des nombreuses minorités ethniques de Chine, d'origine tibétaine, vivant dans le Yunnan.